Notre métier : protéger le plus fragile

Le Centre des Cordeliers est un des fleurons de la recherche universitaire française, niché au coeur de l’Ecole de Médecine, en plein quartier latin, à Paris.

C’est en 2012 que l’appel d’offres pour un PSM a été passé. La demande portait sur un PSM avec plateau segmenté pour pouvoir l’autoclaver et assurer une stérilisation efficace et aisée.

Le service de Mme Brot-Laroche avait beaucoup apprécié le côté « Made in France » de l’appareil de Noroit et le système de nettoyage de la vitre qu’elle trouvait « très innovant ». S’étant renseigné auprès de laboratoires équipés de PSM Solis de Noroit, la chef d’équipe avait « reçu des avis plus que favorables » pour conforter son choix.

Le fonctionnement du laboratoire et l’utilisation du PSM :

Au Centre des Cordeliers, l’équipe n° 9 travaille sur le vaste champ de l’obésité, en étudiant la corrélation entre inflammation de l’intestin et obésité.

Deux protocoles de recherche sont développés :

  • Une étude in vitro sur des cellules CAC O²,
  • Une étude ex vivo sur des explants de tissu frais d’intestin humain.

Laurent Genser, Master 2 en recherche universitaire, issu de la chirurgie digestive, pilote le second protocole de recherche.

Chaque jour, il va chercher le tissu intestinal dans le service chirurgie digestive de l’hôpital Pitié-Salpêtrière ou Ambroise Paré. A la réception du tissu, le chercheur procède à la dissection du segment d’intestin sur le PSM Solis, pour en retirer une seule partie de la muqueuse, découpée ensuite en petits carrés qui seront manipulés dans une chambre de Ussing. Les résultats sont alors compilés pour analyse statistique.

Aujourd’hui, le PSM Solis est utilisé quotidiennement. Parfois deux prélèvements par jour sont effectués pour une amplitude de 7 heures entre le prélèvement et la réponse. Le PSM Solis est utilisé pour protéger « le personnel mais surtout la manipulation ». La muqueuse d’intestin étant un tissu vivant, il est préférable de la protéger de toute contamination extérieure.

Il est nécessaire « de ne pas mélanger le tissu humain, de la culture cellulaire de lignée humaine » sur laquelle travaillent les biologistes. Et bien sûr, le PSM Solis va jouer son rôle de protection pour l’utilisateur s’il s’avère que les tissus prélevés sont infectés par un agent pathogène quelconque.

M. Genser dit que le PSM Solis est « facile d’utilisation » et explique : « je ne connaissais rien aux PSM et j’ai pu l’utiliser tout de suite sans problème ; je me souviens, l’appareil était en veille, j’ai soulevé la vitre et j’ai commencé immédiatement à travailler. » D’ailleurs, Mme Brot-Laroche précise que le PSM Solis est « facilement utilisé, par beaucoup d’étudiants et des personnes pas forcément expérimentées. »

Les utilisateurs du laboratoire sont satisfaits, « très contents » du PSM Solis de Noroit. Ils apprécient la « facilité de nettoyage » que leur apporte le procédé unique Solis Twist and Clean breveté de l’appareil, avec basculement de la vitre pour rendre très confortable cette phase incontournable dans l’utilisation du matériel.

Le projet de recherche européen « immunologie du tissu intestinal », piloté par les biologistes est en fin de parcours. Le projet du Docteur Genser va durer deux ans. Bien sûr, Noroit reste à l’écoute pour leur apporter tous conseils dans l’optimisation de l’utilisation de l’équipement, comme par exemple brancher du matériel sur la prise électrique intégrée, ou utiliser l’arrivée de gaz. Le laboratoire peut poursuivre ses recherches en toute quiétude avec du matériel efficace et sécurisant.